Mercredi 12 septembre 2007 à 20:22

Arthur (1995)

Morbihan, Finistère, Bretagne aux saintes terres

je te salue, breton, ensemble , levons nos verres

et sans attendre , buvons

de Lorient à Quimper, nous sommes aujourd'hui

Arthur était d'hier, il y'a bien longtemps qu'il naquit et quitta cette terre

de gavottes en bourrées, la Bretagne, danse toutes les nuits

dans les fest noz de l'été, A chaque désir , à chaque envie

la Bretagne, danse et va la vie, de la haut , loin de la terre

au pays de St Pierre, il y'a le paradis,il y'a la prière

Arthur , y fait il sa vie

le roi , de ce passé aux mystères, aux écrits

voit il de la haut, toute la Bretagne danser

Arthur, peut il lire

les vers de ce poéme, que je viens de créer

  ( déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 20:13

la vie (1995)

l'homme est un acteur , dans les scènes de sa vie

de sa naissance à l'heure de la fin de son récit

l'homme reste le meilleur témoin,  de son propre chemin

son coeur est son fidèle adjoint, dans la vie ; il en a besoin

pour vivre , pour offrir , recevoir ou donner l'amour

la vie de l'homme est un trés grand parcours

elle ne lui est pas éternelle , mais elle lui offre tant d'années belles

même si tout n'est pas facile,l'homme a ses instants fragiles

mais,  il sait aussi rester fort, la vie est pour lui , un trésor

de sa naissance à l'heure de sa mort

   (déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 16:29

les feuilles de l'automne (1995)

elles cachent sous leurs couleurs,un regard,,  aux yeux timides

elles ne sont pas des fleurs mais les feuilles de l'automne humides

la rosée , leur mouille la peau, elle les caresse avec ses gouttes d'eau

les feuilles de l'automne sont toutes colorées

leur grande beauté rayonne, loin de l'été

les dames de l'automne, aux couleurs radieuses

chaque année , nous étonnent, elles sont des plus curieuses

les feuilles de l'automne sèchent , quand s'éloigne la rosée

sous le soleil, elles rayonnent  et volent dans un vent frais

ensemble, elles tourbillonnent, les feuilles de l'automne

dans les rues , les allées,certaines vont se poser

  (déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 16:22

l'amour irrésistible  (1995)

l'amour irrésistible est loin d'être interdit

loin d'être inaccéssible, il est permis

l'amour irrésistible, pour celui qui désire l'atteindre

doit franchir l'accéssible et ne jamais le craindre

sans peur, sans frein, mais avec courage et force

le coeur, seul va et s'éfforce de le rencontrer

le chemin de l'impossible, bris' un coeur à tout jamais

l'amour irrésistible , s'il est peur, deviendra , regret

loin d'une intèrieure rebellion, le coeur va , sans hésitation

vers le réel possible, vers l'amour irrésistible

quand l'homme tend une main, vers lui, cet amour vient

quand l'homme offre son coeur, il n'a ni remord , ni douleur

tout proche de lui, l'amour lui sourit

(déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 14:50

passer les écluses (1995)

sur la rivière, mon bateau s'élance

sur l'eau , il glisse en silence

sur l'eau , il va en confiance, parcourant la France

dans les courrants des océans

mon bateau balance , mais jamais ne chavire

sa force, sa résistance,  repoussent la violence des vagues

traversant toutes mers,  avec risques et périls

il évite les ruses , des vagues libèrant leurs fureurs

sur son passage, elles s'acharnent

mais mon bateau, jamais ne pleure

il résiste à leurs hargnes et avance sans douleur

et de retour sur le cour d'une rivière

mon bateau passe les écluses

puis je poserai mes pieds sur terre

dans ses voyages courts ou longs

il en a passé des écluses, sans jamais tourner en rond

sur les routes fluviales, loin des eaux glaciales

il m'emmenera encore,car mon bateau est fort

elle peut attendre,  l'heure de sa mort

des écluses, il en passera plus d'une

des jours de soleil, des nuits de clair de lune

loin de finir son voyage

il avance , affrontant les vagues,  remplies de rage

et de violence

  (déposé à la sacem)

 

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 14:13

le bel ouvrage  (1995)

si vos yeux ne dévient pas devant mon regard

loin d'un amour choisi au hasard, mon amour , je vous livre

accepterez vous à vos côtés, la présence

d'un coeur romantique, amoureux de vous

ou fuyez vous cet amour qui me suis , ce bel amour pour vous

pour nous les roses viendront en cortège

elles garniront, ce bel amour, cet ultime privilège

je les réunirai en bouquet géant, pour ensuite vous les offrir

le bel ouvrage de nos jours en commun

sera un bonheur quotidien

autour de nous régnera, un climat pur et sain

nos confiances seront les mêmes, demain

  ( déposé à la sacem)

 

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 14:05

premiers éssais  (1995)

de mes premiers éssais de poéte

de mes premiers mots sortis de la tête

de mes premières poésies

des premières notes aux premières mélodies

de mes premières dérives,de mes premières victoires

des premiers jours qui suivent, au premier grand espoir

des premiers instants rudes, aux premières sorties

des premières solitudes,aux premières rencontres de la vie

du premier éssai musical, aux premiers quatrains

du premier poéme amical, aux premiers instants divins

des premiers rêves , aux premières réussites

des premières brèves aux premières sans limites

de ce tout , un chemin

un chemin parcouru, avec freins et entrains

de ce tout, vient l'instant où j'écris au présent

les premiers éssais d'avant

  ( déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 11:01

l'envie de vos mains (1995)

judicieux est votre choix, j'approuve , l'envie de vos mains

celle de rester là, dans un présent commun

ensemble elles se promènent, les votres tiennent les miennes

et puis quand je m'envole, si haut, si loin du sol

de mes voltiges, je vous donne , le vertige

de retour , près de vous, je suis tout fou

l'envie de vos mains, reste la même qu'avant

les votres, les miennes sont bien

profitons donc ensemble, de ce bel instant

  ( déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 10:55

le temps des frimas  (1995)

près des jours bleuatres, le froid vient de s'abattre

sur un arbre sans feuille, l'hiver est en son seuil

l'automne étant parti, voici le temps des frimas

l'arbre n'a pas d'abri, sur lui, s'abat le froid

ses branches ploient,  quand au dehors

souffle si fort, l'aquilon,sous le vent du nord

elles plient, vont flèchir, sous le vent du nord

elles se brisent et sur le sol vont mourir

l'arbre crie sa misère, sous le temps des frimas

dans le froid de l'hiver, la glace , lui gèle son bois

tout seul, au coeur des terres,passe sur lui, l'épais brouillard

tout seul, il attend la fin de l'hiver, dans un profond cafard

 ( déposé à la sacem)

 

Mercredi 12 septembre 2007 à 10:48

petits lais sympathiques  (1995)

poémes lyriques, mélodies bretonnes

petits lais sympathiques, vos vers redonnent

à la poésie ou à la musique

un bel élan de vie, fort et dynamique

  (déposé à la sacem)

 

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