Vendredi 7 septembre 2007 à 10:11

adieu soldat (1994)

tu as claqué des dents , soldat

devant le peloton d'éxécussion

et ma chanson , parle de toi

toi  qui , sous les balles de plomb

d'une raffale de fusils est tombé ce matin

tu n'avais ni la force, ni la foi

tu n'avais pas , le coeur d'un soldat

toi ,condamné pour un rien

ah! ces hommes qui fusillent dès le 1er jugement

je les hais pour longtemps

ils t'ont éffacé de la grille , des hommes libres ,bien vivants

et j'apprend ton innocence

adieu soldat, mort pour une trist 'erreur

je porte sur ta tombe des fleurs

adieu soldat

  ( déposé à la sacem)

 

 

Vendredi 7 septembre 2007 à 10:04

chasseur de primes (1994)

chasseur de primes, caché au fond d'une planque

attend la bande à Jim, les grands pilleurs de banques

les colts à la ceinture, le fusil à la main

chasseur à l'aventure, sur divers chemins

chasseur de primes , tu cours après la bande à Jim

armé jusqu'aux dents, tu tires à bout portant

qu'en t'as fini un travail,tu touches la récompense

tu prends ton cheval , tu suis les rails

une autre affaire commence

chasseur de primes, tu as coffré la bande à Jim

la foule attend devant la prison, l'annonce des pendaisons

et toi dans la vallée , tu vas,sur ta belle monture

beaux pistolets tu as autour de ta ceinture

 ( déposé à la sacem)

 

 

Vendredi 7 septembre 2007 à 9:57

tu te perds (1994)

toutes ces tournures de phrases, où tout le monde , rest' en extase

oh! ces beaux discours , d'une longueur qui traine

où chacun parle à son tour, çà dure des semaines

et toi tu te perds, dans ce monde en crise

tu n'as plus de repère, tu n'as plus de prise

et toi tu te perds, comme noyé , dans l'eau

au fond de ta chair, au fond de ta peau

toutes ces discussions, qui ne riment à rien

tout ce que le monde reporte à demain

tout ce qui traine au fond d'une ruelle

tout se qui s'entasse pendant que le temps passe

  (déposé à la sacem)

 

 

 

Jeudi 6 septembre 2007 à 21:19

le voyageur (1994)

un jour , j'ai pris mes valises, pour aller faire fortune

être gondolier à Venise par un beau clair de lune

les amoureux se promènent par plaisir

pour moi ces promenades vont bientôt finir

et j'ai pris mes valises , pour aller faire fortune

j'ai du quitter Venise, par un beau clair de lune

en short et en chemise ,sur les gondoles, je ne comptais pas les tours

et je savais que jamais, l'amour ne s'y épuise

je suis le voyageur qui fait le tour des villes

chaqu' escal' est bonheur, me laisse des souvenirs

et puis j'ai un penchant pour la belle tour de Pise

je suis son gardien , d'un instant ,avant de plier mes valises

je vais vers la Grèce, voir Venus, Athena

j'ai gardé leurs adressess, bientôt je serai là bas

ensuite , je file ailleurs, direction Paris , la France

mes escales sont bonheur. J'y prendrai des vacances

de Venise à Athene et Paris se promène le voyageur

de cette terre , de ce monde , il fait le tour

je n'irai pas sur la lune, je n'irai pas non plus au ciel

car personne , n'y a encore fait fortune

le paradis peut bien attendre, St Pierre pourra comprendre

je suis le voyageur qui tourne sur la terre

chaqu' escal' est bonheur

dans ce bel univers

   ( déposé à la sacem)

 

 

Jeudi 6 septembre 2007 à 21:06

les chevaux de bois (1994)

dix ans, oh! décénie , la décade passe , décadi

dixième et dernier jour , à rêver des beaux jours

tu fais grise mine , ta vie se débine

seul , dans la foire , tourne l'histoire

sous le décor de neige , dans la foire un manège

un orgue de barbarie; oh! tourne , tourne la vie

tu retrouves ton sourire , c'est la fête dans Paris

les cheveaux de bois vont repartir et l'orgue jouera toute la nuit

toi , Pierrot , au coeur galant,t'a du talent , t'as des combines

pour retrouver une Colombine

et les cheveaux de bois , te font tourner la tête

te redonne la joie au milieu de la fête

oh! Pierrot , tu décolles , destination la lune

la grande roue s'envole et je laisse ma plume

et les cheveaux de bois emmèneront Colombine

te retrouver là bas . Sur la lune , t'as bonne mine

mais les cheveaux de bois perdus au fond de l'espace

Pierrot , tu cherches encore , depuis dix anx , leurs traces

  (déposé à la sacem)

 

 

 

 

Jeudi 6 septembre 2007 à 20:53

Athena (1994)

elle est la déesse de la pensée, ses yeux son la lumière du jour

elle est la tendresse du passé, et lui il tourne autour

sa bouche est une profonde cascade

où coule la salive de l'amour

son baiser est une longue parade

au gout de ses lèvres de velours

il la garde , le temps d'un songe , divinité grecque Athena

dans son sommeil  , elle plonge ,il passe la nuit avec Athena

elle est la déesse de la pensée, son esprit est l'art et l'expression

elle est la déesse oubliée, depuis bien des générations

son sourire est un délice et pour quelques heures

ensemble ils se glissent vers le plus riche des bonheur

il la garde le temps de son sommeil , divinité grecque Athena

ses yeux brillent , comme les rayons du soleil , il passe la nuit avec Athena

mais tout rêve a une fin, car l'amour d'Athena

au détour d'un chemin,un matin , s'en ira

et de son sommeil profond, il oubliera vite ,Athena

il oubliera ce prènom , bien loin de ses pensées , déjà

  (déposé à la sacem)

 

 

Jeudi 6 septembre 2007 à 20:36

les pieds dans l'étrier (1994)

se batir une forteresse, sous les rayons du soleil

maitriser son stress, face à l'essaim d'abeilles

mettre les pieds à l' étrier

quand une odeur fugace , me passe sous le nez

au milieu d'un espace , d'un très grand champs de blés

quand un parfum tenace , qui vient mais ne dure pas

je file , galope ,hélas ,, sous la pluie et le froid

je trottre au fond d'un bois et appaise mon engoisse

devant le lion , le roi, qui protège sa place

aller dans la fôret , au milieu d'animaux

en voir et en croiser , des vipères aux oiseaux

aller dans la fôret, laisser derrière des traces

marquer un temps d'arrêt et de lourds pas tenaces

filer dans la vallée , bientôt viendra l'audace

l'envie de cavaler ,ne plus rester en place

les pieds dans l'étrier et l'amour au galop

vraiment superviser et puis faire le grand saut

sur mon cheval , je vais et gagne la rivière

où il va s'abreuver de cette eau pur' et claire

les pieds dans l 'étrier et l'amour du voyage

j'apprend à maitriser cette faune sauvage

A la tombée de la nuit , je me trouve une tanière

un modeste logis, un petit bout de terre

solitaire ,éclaireur, près du feu , se repose

dormir quelques heures, profitant d'une pause

les pieds dans létrier, et l'amour des routes

demain , je remonterai, en oubliant mes doutes

de belles ballades pour un simple furet

loin des cavalcades, des courses sans attrait

sur mon cheval , je vais et gagne du terrain

les pieds dans l'étrier , les lanières dans les mains

les pieds dans l'étrier et l'amour des chemins

je galope dans ce près, où sertai-je demian

 (déposé à la sacem)

 

Mercredi 5 septembre 2007 à 15:43

les yeux vers la plage (1994)

toi qui rêves , petit môme

de sa peau plus douce que celle d'un tambour

toute la journée , tu chômes, en pensant découvrir sa tour,

son dôme ,ses remparts ,où l'homme s'égare

toi , tu rêves  petit môme, de ses jambes fines et belles

mais tu n'es pas cet homme, qui marche là ,auprès d'elle

et les yeux vers la plage , tu rêve encore

de ces filles qui nagent , loin du port

toi tu rêves  peitt môme, de quitter cet enfant

pour devenir un homme, être parmis les grands

et les yeux vers la plages, les années passent

les yeux remplis d'images, le sable qui laisse des traces

tu ne rêves pas, il croque une pomme

un ptit sourire sympa ,qui voit en toi un homme

et les yeux vers la plage, le temps s'écoule

tes yeux ont des voyages , des visages dans la foule

tu ne rêves pas, tu vois un môme

qui regarde devant toi,  en rêvant d'être un homme

et devenir comme toi ,grandir au maimum

  ( déposé à la sacem)

 

Mercredi 5 septembre 2007 à 15:33

ce n'est pas normal (1993)

çà devait arriver , peut être un jour

une nuit pour filer, en douce à son tour

çà devait se produire, car le temps passe

penser à se détruire, voir sa vie qui se lasse

n'y croire jamais , ne pas oser

ton coeur est lourd , oh! toi poéte

tes yeux sont sourds, tu traines la tête,

tu te fais mal ! ce n'est pas normal

même s'il faut partir, sentimentalement ressentir

l'envie de rester encore et d'éviter la mort

çà devait avoir lieu, un jour inatendu

ne rien prendr' au serieux, trop tard et le temps tue

serrons nos coeurs, ne pleurons pas

nos frères , nos soeurs, amis sont là

ce n'est pas normal, ceux qui restent ont mal

car tu es parti loin, sans nous dire au revoir

laissant un mot écrit de tes mains, que nous trouvons trop tard

çà devait être fait, c'est surement mieux comme çà

nos mots n'auraent rien changé , tu avais dèja fais ton choix

serrons nos coeurs , ne pleurons pas

nos frères , nos soeurs ,amis sont là

serrons nos mains , fermons  nos yeux

toi qui es loin , restons heureux

  ( déposé à la sacem)

 

 

Mercredi 5 septembre 2007 à 15:22

fermer les persiennes (1993)

diplomate ,le costume cravate

le soir , il traine dans les soirées mondaines

elle n'avait pas vingt ans, un vieux jean délavé

elle prenait des calmants, des somnifères, sans arrêt

un soir d'hiver, leurs regards se croisent

sans en avoir l'air , juste pour une phrase

elle deviendra sa reine et il sera son roi

même si leur couple gène , bien plus qu'un autre toit

ils ont fermés les persiennes , un soir d'hiver

pour une soirée calm' et sereine, jean et cravates  divers

mais  leurs histoire d'amour, n'a pas durée plus de huit jours

du matin au soir , l'attendant tous les jours

entre drogues et cigares, elle quitta la lumière du jour

et il a fermé les persiennes, diplomate en peine

le regret des parents, pour des paroles dites un soir

à leurs fille , leur enfant, perdue , sans regard

elle n'avait pas viingt ans, elle est partie une nuit

en quittant ses parents, pour aller faire sa vie

aujourd'hui , oublier et fermer les persiennes

un vieux jean délavé, eb mémoire qui traine

un sourire fatigué, un roi , une reine

aujourd'hui oubliés, pour bien d'autres problèmes

  ( déposé à la sacem)

 

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