Samedi 15 septembre 2007 à 15:53

l'étourdissant amour (1996)

au profond de ses veines, gardera t'elle la peine

d'un chagrin qui l'étouffe,d'un coeur qui la camoufle

jaillira t'il soudainement, cet amour empressant

ce bonheur immèdiat,bon et précieux à la fois

la formule n'est pas nouvelle,c'est un amour des plus tendres

la formule n'est pas personnelle, elle n'est pas non plus à vendre

l'étourdissant amour, qui va en elle, est un long parcours libre et fidèle

le voilà qui surgit, ce libre et bel amour,il entre dans la vie, d'une fille de la cour

qui gagnera la joie, d'un jeune et heureux roi

  (déposé à la sacem)

 

Samedi 15 septembre 2007 à 15:45

mes petites notes d'amour  (1995)

mes petites notes d'amour, sont, une mélodie qui coure

sur une portée musicale, dont le bonheur est convivial

mes petites notes d'amour emportent sur leurs dos

les rires des beaux jours, la joie d'un air nouveau

sur les lignes du plaisir, elles ne cessent de courir

avec l'éclat de de leurs doux rires

la portée musicale est leur sourire

mes petites notes d'amour, loin des silences ell' accourent

leurs rimes sont magnifiques, ell'accourent en musique

   ( déposé à la sacem)

 

Samedi 15 septembre 2007 à 15:36

la renaissance de la verte nature  (1995)

tombant toute la nuit, la neige nous a surpris

au réveil matinal, le temps était glacial

l'horizon campagnard est un décor tout blanc

je le préfère à lépais brouillard , peu gai et éffrayant

le temps de l'hiver n'est pas en retard

la neige est encore là, ce soir, il fait bon d'être, près du feu

au chaud et bien heureux, quand la neige sera loin

nous reverrons la belle verdure

les floraisons de nos jardins, le fruit de nos cultures

ce soir , la neige ne tombe plus

le décor reste tout blanc,la neige tient, dans nos rues

tous, nous attendons , impatients, la renaissance de la verte nature

  ( déposé à la sacem)

 

Samedi 15 septembre 2007 à 15:28

l'emprunte poétique  (1995)

quand les mots se font musique et mélodie

ils reste au fond d'eux même, l'emprunte poétique de ma vie

durant de longues heures qui fuient

avec grand interet et sans lassitude

je compose , librement mes poésies

je récite et jamais ne me lasse

de mes vers qui tiennent une place

importante , au fond de moi même

 ( déposé à la sacem)

 

Samedi 15 septembre 2007 à 15:22

le sixain de l'amour  (1995)

je suis à trois lieux, du retour

le vent et la mer se font accalmie

j'écris , le sixain de l'amour

que je vous remettrai, l'amie

une fois quitté la mer

une fois descendu à terre

 (déposé à la sacem)

 

Samedi 15 septembre 2007 à 15:19

errant , pays après pays  (1995)

Errant , pays après pays, tu es l'émmigrant , l'émmigrant qui voyage

sans attache dans ta vie, rien ni personne, ne te garde en otage

ta vie est solitaire

tu n'as pas de lopin de terre, sans cesse , tu erres

et puis, fatigué, aux portes d'un cimetière, tu t'endors

et puis , en ce  jour , épuisé, à même la terre, tu trouveras la mort

triste est ton sort, ton histoire

mon poéme est il seul, à te dire au revoir

 (déposé à la sacem)

 

Vendredi 14 septembre 2007 à 10:24

le flaneur  (1995)

gardant la vieille habitude d'hier

j'ai repris le même chemin, marchant, sous le ciel de l'hiver

je flaire, la brise d'un vent , qui vient à ma rencontre

ce soir, la lune est pleine, je suis , le flaneur qui erre

au milieu d'une plaine, je respire , le bon air

dans le froid sec, j'avance, la neige tombe en silence

sous ce beau paysage blanc, les flocons dansent dans le vent

dans cette nocturne balade, je suis le flaneur qui erre

loin , d'une allure cavalcade, lentement, je marche sous le ciel de l'hiver

  (déposé à la sacem)

 

Vendredi 14 septembre 2007 à 10:16

alors que les flocons tombent en masse  (1995)

alors que les flocons tombent en masse

dans mon panier d'osier, un peu de bois , je ramasse

puis je retourne à l'intèrieur, pour un meilleur confort

le feu de cheminée m'offre son agréable chaleur

j'ai fuis le froid qui erre , dehors

alors que les flocons tombent en masse

la végétation ne verdoie plus et s'éfface

 A l'heure où le soleil ouvre les portes du matin

la neige disparait à son tour, puis revient

quand les flocons tombent en masse

quand le temps sort , le froid et la glace

la neige ressurgit au coeur de l'hiver

et chacun attend, la nouvelle saison

la fin des derniers flocons qui errent

dans lâtre le feu se poursuit

tombe la neige, en pleine nuit

dans lâtre, le feu est éteint, voici l'heure du matin

le ciel est blanc

   (déposé à la sacem)

Vendredi 14 septembre 2007 à 10:07

le rêve est une suite d'images où le réel et l'imaginaire

 viennent prendre place ensemble   (1995)

il suffit parfois, d'un brouillard tombant un soir, puis d'un film sur la Chine

pour q'un rêve se déssine, pour qu'un rêve commence par:

un matin au marché de Shangai, je sens les mangues et les papayes

plus loin , sur le port chinois, deux beaux yeux bridés, j'appercois

bientôt , je croise une chinoise. Mais mon regard est ailleurs,

je plonge dans les fumée d'opium. C'est un vrai brouillard intèrieur, s'étalent à terre

des femmes , des hommes. Je prend place en ce lieu, pour y fumer un peu

Je quitte cette brume épaisse, loin derrière , je la laisse

j'ai révé un long instant, Shangai est déjà loin

au soleil levant, voici l'heure du matin

le brouillard se dissipe maintenant

  (déposé à la sacem)

 

 

Vendredi 14 septembre 2007 à 9:57

la rose rouge (1995)

puisque  je suis muet

je ne pas vous dire les mots

mais à défaut de ne pouvoir parler

vous apprendre mon langage, serai pour moi , un cadeau

en signe d'amour , pour vous retenir

je vous offrirai pas, des montagnes de fleurs

je déposerai juste une rose rouge , sur votre coeur

 ( déposé à la sacem)

 

 

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