Dimanche 9 septembre 2007 à 16:18

le chevalier et le démon (1995)

j'eusse été autrefois fort ravi, de ne plus vous revoir

vous laissant pour mort , suite à notre combat

mais à présent , de nouveau , je croise vos yeux noirs

vous étiez sorti de ma mémoire,de cette histoire ancienne

et voici que vos yeux noirs,face aux miens reviennent

affrontons nous , dans le froid de l'hiver

pour un nouveau combat qui vous ménera en enfer

  (déposé à la sacem)

 

Dimanche 9 septembre 2007 à 15:52

l'ami lointain (1995)

que je fusse ravi de croiser ton chemin

oh ! toi , l'ami lointain, l'ami , perdu de vue

l'ami que j'eusse eu , autrefois

quelle joie de te revoir, après ce temps si long

sur ce chemin campagnard, où avec d'autres , nous jouions

le temps , nous laisse de belles histoires, gravées dans nos mémoires

salut, l'ami, poursuit tes pas, salut l'ami, peut être à une autre fois

   (déposé à la sacem)

 

Samedi 8 septembre 2007 à 17:19

aubade du matin , sérénade du soir (1995)

ce matin, je suis là sous votre fenêtre, vous venez de me reconnaitre

vous êtes si belle , dans votre robe dorée, en ce début de matinée

je vous livre , sous votre fenêtre, les vers de l'amour

je suis le poéte qui vous fait la cours

attentive à mes mots,je vous invite pour une balade

enfileriez vous un manteau, j'ai fini mon aubade

tout deux allons marcher, sous ce beau temps parfait

je prendrai soin de vous raccompagner, s'il en est de votre souhait

ce soir , je suis de retour, pour une sérénade d'amour

sous votre fenêtre, vous écoutez mes vers

sous un beau clair de lune, je vois votre sourire

et votre cheveulure brune, ce soir , je vous désire

vous ouvrez , la porte de chez vous, me laissant entrer dans le hall

ce soir ,  ne rendons pas le monde jaloux,jouons juste nos rôles

mon aubade du matin, fut pour vous , émotion

ma sérénade du soir est pour vous un plaisir

tout deux à la fenêtre,nous sommes là , ce soir

vous la belle , moi le poéte, venu vous voir

 ( déposé à la sacem)

 

Samedi 8 septembre 2007 à 17:09

sous un ciel moutonné (1995)

sous un ciel moutonné, je marche le long des grèves

la nuit s'estompe, le jour se lève

sous le ciel breton, couvert de petits nuages blancs

je marche le long  des grèves et fac' au vent

d'encablur 'es encablure, ma balade se poursuit

elle dure , jusqu'à l'approche de midi

courtes distances parcourues, dans la région du Finistère

oh! Cornouailles , je te salue, en parcourant tes terres

pour moi , vient l'instant de partir

ma balade s'achève, je te laisse tes celtics souvenirs

ta jolie mer et ses grèves , au revoir , Finistère

 (déposé à la sacem)

 

Samedi 8 septembre 2007 à 17:02

sous la tonnelle  (1995)

assis sous la tonnelle, le sourire rêveur

je croque une pomme canelle, à l'agréable saveur

sous ce petit pavillon de verdure, je croque , une pomme bien mure

aux abords de la tonnelle , il y'a un grand tonneau en bois

d'où y ruisselle, les gouttes de la rosée qui tombent du toit

un peu plus loin, il y'a le verger

je m'aventure dans le jardin et me faufile entre les arbres fruitiers

déjà , tôt le matin , la fraicheur des fruits est au rendez vous

 

tout au fond du jardin à  l'opposé de la tonnelle

passe un petit cours d'eau

où les vernes se croissent en ses bordures

au bord de l'eau, grandissent , jour après jour

les vergnes , les aulnes embellissent , près de ce cours

de retour, sous la tonnelle je vois des oies, dans le ciel

elles,s'éloignent déjà, poursuivant leur voyage

oh: belles oies aux jolis plumages

je reste sous la tonnelle, j'ai fini cette pomme canelle

les oies sont loin dans le ciel

déjà ; tôt le matin, le ciel est dégagé, en ce début d'été

la saison s'annonce belle

un planeur se laisse pousser,  par le vent

je suis toujours assis sous la tonnelle

je profite du beau temps

  (déposé à la sacem)

 

 

Samedi 8 septembre 2007 à 16:50

le temps est gris (1995)

le temps est gris , le ciel est mièvre, le jour s'écoule dans la froideur

puis vient la nuit , le temps est fièvre, d'une profonde fadeur

A l'orée du matin , le ciel est gai, la fadeur disparue

et voivi le beau temps, et voici les beaux jours

loin d'un orage violent, et voici le printemps, qui annonce ses jours

sous un soleil resplendissant

adieu ou plutôt au revoir, à l'hiver qui prépare, son rituel départ

  ( déposé à la sacem)

 

Samedi 8 septembre 2007 à 16:40

la valse du printemps (1995)

va , élance tes trois temps, belle valse du printemps

va, danse sur les cuivres, qui tous se livrent

sur un air de symphonie, va , sans perdre ton élan

belle valse du printemps, dans la fin de l'hiver

de la tristesse de ses jours, va , valse printanière

toi qui accoure avec vie, dans ton élan , ne t'arrêtes pas

tu as le temps et j'ai les pas

tout deux, dans la danse, quel bonheur , quelle chnace

va, belle valse du printemps, tes trois temps me plaisent

sur ton rythme entrainant, je me sens à l'aise

tournons, tournons encore, jusqu'au dernier refrain

valsons, valsons encore , danssons avec entrain

oh! toi belle valse du printemps, ta musique prend fin

ralentissant , tes trois temps,bientôt , tu laissera place

aux rythmes binaires, déjà , les amoureux s'enlacent

réduite est la lumière, l'ambiance , d'un premier slow

est un instant romantique , l'amour y coule à flot

adieu belle valse symphonique

   (déposé à la sacem)

 

 

Samedi 8 septembre 2007 à 16:18

carnet poétique (1995)

chaque poéme surgit d'une émotion

surgit d'un souvenir , vient d'une imagination

d'une réelle envie d'écrire

la poésie est un monde où le poéte vit

son coeur s'innonde , des mots qu'il  a écrit

chaque poéte , mort ou vivant, encore à ce jour

à sa propre définition du monde poétique , qu'il cotoie

je fais parti de ces poétes du 20ème siècle

qui aiment écrire et dire que le passé nous laisse

de nombreux personnages poétiques

et le futur, bientôt , l'an 2000

que nous réserve les années à veinr

   déposé à la sacem)

 

Samedi 8 septembre 2007 à 16:11

l'acrostiche  (1995)

Avec les mots du coeur

         Comment puis je vous séduire

Rirez vous , de ces fleurs

  Offertes sans rien vous dire

     Si je reste discret à votre porte

                              Timidement , j'avoue , mon coeur s'emporte

                                                                                                                Il s'élance si vite

Comprenez , que pour vous

       Humainement ,mon coeur palpite

                                                                                                              Etant épris de vous

   ( déposé à la sacem)

 

Samedi 8 septembre 2007 à 16:04

Bretagne (1994)

oh! toi qui viens vers moi , Bretagne, quand je t'appelle par ton nom

vers mon coeur , tu vas Bretagne, moi qui ne suis pas breton

je suis picard , Bretagne,  mon coeur est proche du tien

jamais , il ne s 'éloigne,  fidèle il ressère nos liens

lorsque mes pas gagnent tes ports, un bel accueil , tu me fais

tu me reçois en ton corps, notre amour est parfait

les années l'embèllissent, nos rencontres en font des délices

ah! quand je te rends visite, chez toi , je suis si bien

dans te bras , tu m'invites, me murmurant tes gais refrains

de tes belles mélodies bretonnes, à chaques 'écoutes mon coeur frissonne

frissonne d'un grand bonheur, d'une éternelle chaleur

oh! je jouis, de chacunes de nos rencontres, mon amie

  (déposé à la sacem)

 

 

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