Dimanche 2 septembre 2007 à 17:37

                         l'écumeur (1991)

la nuit au profond de ses yeux, je suis l'écumeur de ses rêves

qui saisi par un tendre aveu, attend que le jour se lève

attendri d'un sourire charmeur, berçé de tendres caresses

s'écoulent ensemble les heures, étendues par nos promesses

loin des dépendances de la mer, des inquiétudes du marin

je suis lécumeur solitaire, retenu par sa main

loin de l'insignifiance, soupirant d'une dame, un jour

écumeur en confiance j'ai vécu de haines et d'amours

  (déposé à la sacem)

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:31

                          ils dansent autour (1991)

oh! tu fermes tes paupières, viens avec moi

je t'emmène dans mon rêve, dans un rêve pas très clairs ,

 où ils dansent autour du feux et où tu ne peux te passer de moi

mais au fond tout çà n'existe pas

à la fin de mon sommeil , tu t'en iras et à l'heure de mon réveil le feu s'éteindra ,

sans explication ; et puis je t'aimais au fond de ce rêve qui t'a emporté

loin de moi , loin d'une nuit , loin de toi , loin de la vie

tu fermes tes yeux clairs, viens avec moi

dans ce rêv' imaginaire où ils dansent autour du feux

                          ( déposé à la sacem)

 

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:23

                        te perdre encore (1991)

                             te perdre par des mots dérisoires, te perdre encore dans ma mémoire

                                cet avenir sans espérance, que je voyais venir en ta présence

              te perdre quand le feu et les cendres s'éteignent , te perdre encore , quand je dédaigne

                                oublier ta voix qui m'entraine .  oh! te perdre dans ce rêve , dans tes bras

            te perdre encore oh! Maria   et si tu pars , loin dans l'au delà te perdre encore oh! Maria

 ( déposé à la sacem)

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:18

                           Chinatown (1990)

dans les rues de San Francisco , des voitures et des numéros

dans les rues de San Francisco , ne joues pas les héros

Grant avenue , la rue principale , Chinatown un lieu à scandales

ville de Californie sur la côte pacifique , San Francisco , traffics et paniques

dès l'aube dans le brouillard , le sang ne coule pas par hasard

de nouveau des mains sales , pas loin de la rue principale

cocaine, dans les blanchisseries, l'héroine s'écoule dans la nuit

la police est manipulée, l'exotisme d'avant n'est plus ce qu'il a été

dans le fin fond d'une impasse, un coup de feu , les gens passent

le monde s'enfonce et se dégrade , c'est la dégringolade

Chinatown où ailleurs , demain sera t'il meilleur !

                                           ( déposé à la sacem)

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:10

                               il y'avait (1990)

oh ! les dimanches de nos vacances, des promenades au bord du lac

où nous marchions main dans la main .

oh! les dimanches sur la colline, à écouter les rires des filles ,çà reste en nous comme un refrain

oh! la haut sur la colline, il y'avaient de jolies filles qui dansaient pour se faire remarquer

oh! la haut sur la colline,il y'avait une vielle mine où allaient se retrouver, filles et garçons pour danser

oh! ces week end de notre enfance, des jeux d'amour et de confiance elles s'en rappellent

,les demoiselles .  oh! ces week end sur la colline à contempler les jolies filles, sous le bel été de soleil

oh ! de toutes ces journées,  il nous reste un parfum d'été et puis aussi un feu de bois

oh! ces journées de nos vacances, inoubliables espèrances, il reste en nous ces moments là

oh! la haut sur la colline , il y'avait un souvenir  qui allait nous enchanter pour l'avenir

oh! ces dimanches au bord du lac, nous emmenions tous notre sac

pour des déjeuners gais et ensoleillés . oh! ces dimanches il y'avait des jeux d'amour

qui se croisaient et puis aussi de folles nuits

   ( déposé à la sacem)

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 16:56

                                  y'en a qui (1990)

y'en qui se battent pour un bout de terre , pendant que d'autres jouent à la guerre

y'en a qui regardent à la télévision,  un navet en rediffusion

y'en a qui par leurs fenêtres fermées regardent dehors la pluie tombée

et toi dans tout çà , tout ces hommes tu ne comprends pas , mille voix qui résonnent

tu joues du piano ou tu aimes écrire  pendant que des hommes dorment , se disputent

tu écoutes, chantes et t'occupes en laissant trainer un accord, un mot d'amour qui vaut de l'or

     ( déposé à la sacem)

 

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 11:18

                                
Bonjour
à toutes les personnes
venant d'ouvrir la porte
de mon blog

En ce dimanche 2 septembre 2007
vous souhaitant la bienvenue
en ce 1er article

"de l'année 1990 à ---,va la route
d'un long parcours poétique" 

  bonnes visites
et agréables lectures à tous

Emmanuel "autresrimes"









                                         

                                                             

 

 

 

 

 

 

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