Mardi 4 septembre 2007 à 15:52

innocence (1992)

de cette belle écriture, des mots sur le papier

aux profondes chansons pures, j'ai choisi mon métier

de rêve nachevés , il me reste un naufrage

du haut de mon rocher , j'apprends le beau langage

il me viens des idées , du fin fond de la mer, du haut de mon rocher

 d'un instant éphémère , il me viens l'idéal du fin fond du désir

d'une approche magistrale, où vas t'elle me conduire !

innocence , innocence , d'un instant éphémère, innocence ,innocence , le goût de l'outre mer

innocence , innocence , où chacun son chemin,innocence, innocence , j'ai choisi le mien

de mes plus lointaines pensées écrites, aux plus profondes de mes paroles

dans le vent se précipite, la poésie d' Eole

et du haut de mon rocher , du fin fond de la mer, me viens l'idée , d'un instant éphémère

oh! mon amour , l'innocence est elle encore au goût du jour !

oh! de ce jour, l'innocence appartient elle à l'amour, gardons le même itinénaire

A travers le micro, juste une ressemblance, il me reste des mots ,et mon coeur se balance

A travers le chanteur, l'apparence,au fond de son coeur, et juste une révèrance

l'écriture des mots que j'ai écrit, l'innocences est un mot qui en fait parti

innocence, c'est la fin de mes vers

  ( déposé à la sacem)

Mardi 4 septembre 2007 à 15:34

l'instant du plus long parcours (1992)

les étoiles tombent du ciel , il parait qu'une lune s'éclipse avec le soleil

enfermés dans le noir , nous observons , ce soir

la conscience est un fléau, l'ambition ronge les héros

est il dur d'atteindre vite, le top niveau , la réussite

et la gloire en un instant ,s'oubliera vite dans le temps

mais je rêve , loin d'une nuit , où se cache derrière ses yeux

la réponse du temps qui fuit , qui au jour , m'échappe peu à peu

les amis se font ils rares ,  partent ils tous tôt ou tard

ceux qui restent pour la vie, combien sont il, à ton avis !

comme le vent , ils se déplacent , dans la vie garde leur une place

réserve leur un soir , afin de les revoir

et le temps n'est pas gloire , il est pour chacun une histoire

mais je rêve loin de ce monde , où se cache derrière ses yeux

l'arrêt en quelques secondes , du temps qui s'évade peu à peu

mais je rêve loin de la terre et durant des millenaires

oui je rêve et je coure, vers l'instant du plus long parcours

( déposé à la sacem)

Mardi 4 septembre 2007 à 15:20

çà ne vaut pas la peine (1992)

crier dans le micro, parler pour ne rien dire

mettre à la suite des mots , prendre sa plume et les écrire

errer dans l'ignorance, oublier le désir, errer sans réistance, devoir partir

partir sans rien laisser , s'en aller sans un mot, n'attendre qu'un baiser , s'en aller bien trop tôt

ancrer un sentiment, au fond de sa mémoire,et puis laisser le temps reconstruire notre histoire

mais si çà ne vaut pas la peine que je rentre ce soir

si çà te poses bien des problèmes ,ne poursuivons pas notre histoire

mais si çà ne vaut pas la peine que je reste plus longtemps

si çà te poses bien des problèmes , je m'en vais maintenant

si au contraire, tu désires que je reste, à toi de faire le dernier geste

sans résistance , vouloir rester,dans l'évidence de prolonger , le temps d'un long baiser

s'en aller sans un mot ne serait qu'une erreur,s'en aller bien trop tôt , rester encore une heure

 ( déposé à la sacem)

 

Mardi 4 septembre 2007 à 15:08

                                la rivière (1991)                                                        

au fond de l'âme ,d'étranges pensées   quand dans le calme le plus secret ,

s'aventure le cavalier au coeur de la rivière sacrée

au fond de l'âme , d'étranges soupirs au coeur des plus discrets désirs

quand s'aventure le cavalier vers le chemin de la rivière sacrée

au fond de l'âme , d'étranges signes, des plus sensuels et des plus dignes

quand s'aventure le cavalier au coeur de la rivière sacrée

au fond de l'âme , d'étranges vertues s'aventure en secret ,dans le charme perdu de la rivière sacrée

au fond de l'âme, d'étranges regards ,des plus pensifs et des plus rares

au fond de l'âme, d'étranges passions, autour du charme des saisons

au coeur de la rivière sacrée, s'aventure le cavalier

  ( déposé à la sacem)

 

 

Mardi 4 septembre 2007 à 14:52

                                                                    matin de brume (1991)

loin des chateaux d'Ecosse, aux rythmes des cornemuses

des légendes lointaines, des sons nouveaux qui fusent

sous un rythme binaire qui hante la poésie

il est une histoire emportée par la mer en furie

il est un homme oublié dont l'ombre ressurgit

matin de brume , sous un fond de brouillard

marins et l'écume s'en vont dirigés par les phares

soleil levant , voile à tribord , égayent le temps des remords

loin des terres défrichées à l'horizon, des mythes anciens dépassés par le temps

Lann Bihoué s'éteint , les pilotes s'en vont

tandis qu'un vieux loup de mer , ancien pilote de Lann Bihoué

emporté par le souffle de la mer , revient pour se venger

il reste de cette légende , une ombre du passé qui hante les souvenirs des rescapés

   (déposé à la sacem)

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 21:18

                                nuits douces (1991)

 

A l'heure de nos adieux /  l'instant des peines

et le regard des yeux qui fuient l Eden

et au fil de l'histoire / autour de ces regards

une page est tournée / des nuits douces oubliées

loin de ces nuits folles , de ces nuits colorées

l'amour s'envole vers l'air de liberté

loin de ces nuits claires , de ces nuits frissonantes

loin de ces nuits éclairs qui deviennent dépendantes

rien ne repousse le souvenir , des belles nuits douces , des belles nuits vives

rien ne repousse le souvenir , de cet instant serein , de cet aveu certain

et au fil de l'histoire , une page est tournée

l'adieu ou l'au revoir , reste l'heure du passé

puis au fil des jours,  s' éloigne  ou vient l'amour

car certains se déchirent et d'autres fondent le bel avenir

     (déposé à la sacem)

Dimanche 2 septembre 2007 à 21:04

                                        autour de toi  (1991)

 

coeur bléssé par des paroles inutiles  ,renversé , isolé comme une ile

qui tourne autour de tout , qui tourne autour de toi

coeur brisé par l'entourage futile , éloigné , qui marche dans la ville

qui tourne autour de tout , qui tourne autour de toi

personne nait invincible et loin de l'ignorance

chacun peut devenir la cible et en perdre confiance

coeur aimé au travers d'une fille qui n'attache pas d'importance

au futil' et aux differences . qui tourne autour de toi

coeur aimé au travers d'une fille passionnée , ouverte comme utile

qui tourne autour de toi

coeur aimé , aux profondes  confidences /, libèré de toute souffrance

qui tourne autour de tout , qui tourne autour d'elle

coeur aimé, au galop, tu t'élances / libr' est ta conscience

vivant loin des futilités , ne fuyant plus les réalités

                         (déposé à la sacem)

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:45

                                océan (1991)

loin des regards fugueurs à l'horizon, bercées de vagues et d'émotions

s'éloignent les terres pour l'océan, qui au large s'en vont au vent

loin des tempêtes , calme profond, s'éloigne l'air d'une sérénade

qui dans la nuit , au fond, berce les vagues de ballades

loin des regards fugueurs à l'horizon, l'aube vient de faire son apparition

au matin d'une tendre journée,s'éloigne l'océan, laissant les terres emergées

océan d'une nuit , océan d'un jour, c'est un rêve qui s'enfuit, bercé d'amour

                       ( déposé à la sacem)

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:37

                         l'écumeur (1991)

la nuit au profond de ses yeux, je suis l'écumeur de ses rêves

qui saisi par un tendre aveu, attend que le jour se lève

attendri d'un sourire charmeur, berçé de tendres caresses

s'écoulent ensemble les heures, étendues par nos promesses

loin des dépendances de la mer, des inquiétudes du marin

je suis lécumeur solitaire, retenu par sa main

loin de l'insignifiance, soupirant d'une dame, un jour

écumeur en confiance j'ai vécu de haines et d'amours

  (déposé à la sacem)

 

 

Dimanche 2 septembre 2007 à 17:31

                          ils dansent autour (1991)

oh! tu fermes tes paupières, viens avec moi

je t'emmène dans mon rêve, dans un rêve pas très clairs ,

 où ils dansent autour du feux et où tu ne peux te passer de moi

mais au fond tout çà n'existe pas

à la fin de mon sommeil , tu t'en iras et à l'heure de mon réveil le feu s'éteindra ,

sans explication ; et puis je t'aimais au fond de ce rêve qui t'a emporté

loin de moi , loin d'une nuit , loin de toi , loin de la vie

tu fermes tes yeux clairs, viens avec moi

dans ce rêv' imaginaire où ils dansent autour du feux

                          ( déposé à la sacem)

 

 

 

<< Page précédente | 159 | 160 | 161 | 162 | 163 | 164 | 165 | Page suivante >>

Créer un podcast